- Qu’est-ce que l’anorexie du nourrisson ?
- Symptômes et signes d’alerte
- Causes possibles (reflux, troubles ORL, contexte familial)
- Différence entre caprices alimentaires et anorexie du nourrisson
- Conséquences sur la croissance
- Diagnostic médical et examens utiles
- Prise en charge et solutions pour les parents
C’est quoi l’anorexie chez les bébés et nourrissons ?
L’anorexie du nourrisson est un trouble alimentaire qui touche les très jeunes enfants, généralement entre 6 mois et 3 ans. Il se caractérise par un refus persistant de s’alimenter malgré la faim.
Contrairement à l’anorexie mentale de l’adolescent ou de l’adulte, ce trouble n’est pas lié à une peur de grossir ou à une préoccupation esthétique, mais résulte d’une interaction complexe entre des facteurs médicaux, sensoriels, relationnels et émotionnels. Si elle n’est rapidement identifiée et prise en charge, l’anorexie du nourrisson peut avoir des conséquences graves sur la croissance et le développement de l’enfant.
Après avoir exploré comment diagnostiquer l’anorexie>, il est essentiel de comprendre les spécificités de ce trouble chez les tout-petits, ses causes multiples, et les solutions adaptées.
En bref
– L’anorexie du nourrisson touche les très jeunes enfants
– Elle survient généralement entre 6 mois et 3 ans
– Elle se caractérise par un refus persistant de s’alimenter
– Elle est différente de l’anorexie mentale
– Elle peut avoir des conséquences graves sans prise en charge
C'était le résumé de ce que nous allons voir dans cet article

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RDV d'information préalable RDV d'information préalableQu’est-ce que l’anorexie du nourrisson ?
L’anorexie du nourrisson, aussi appelée « anorexie commune du nourrisson » ou « troubles de l’oralité alimentaire », désigne un refus actif et prolongé de s’alimenter chez un enfant de moins de 3 ans.
Ce trouble se distingue radicalement de l’anorexie mentale. Il n’y a aucune dimension psychologique liée au poids ou à l’apparence : absence de peur de grossir et de distorsion de l’image corporelle. L’enfant refuse simplement de manger, souvent de façon anxieuse ou opposante.
La prévalence est difficile à établir précisément car le trouble est souvent transitoire et non systématiquement rapporté. On estime que 15 à 25% des nourrissons présentent à un moment donné des difficultés alimentaires, et environ 3 à 5% développent une véritable anorexie du nourrisson nécessitant une prise en charge spécialisée.
Le trouble survient généralement à des moments clés du développement alimentaire : entre 6 et 12 mois lors de la diversification alimentaire (passage du lait aux aliments solides), entre 12 et 18 mois pendant la phase d’affirmation de soi, entre 18 et 36 mois pendant la période de néophobie alimentaire c’est-à-dire la peur des nouveaux aliments.
Il existe plusieurs formes d’anorexie du nourrisson. On distingue l’anorexie « simple » ou « commune » liée à des difficultés relationnelles ou d’autonomisation, l’anorexie « post-traumatique » consécutive à un événement médical douloureux comme le reflux, des fausse routes, ou des vomissements. Enfin, il peut se produire une anorexie secondaire à des troubles sensoriels tels que l’hypersensibilité aux textures et aux goûts.

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En savoir plus En savoir plusSymptômes et signes d’alerte
Plusieurs manifestations doivent alerter les parents et les professionnels de santé.
Le refus alimentaire est le symptôme central. L’enfant refuse catégoriquement de manger ou ne mange que de très petites quantités, détourne la tête, serre les lèvres, repousse la cuillère ou le biberon, pleure ou se met en colère au moment des repas. Il peut accepter certains aliments mais refuse la majorité d’entre eux.
Les repas deviennent conflictuels et sources d’anxiété majeure. La durée est excessive (plus de 30-45 minutes pour un repas), l’atmosphère est tendue au milieu des pleurs de l’enfant et du stress des parents. Des tentatives de distraction sont nécessaires pour un piètre résultat : faire avaler quelques bouchées à l’enfant. Ce forcing alimentaire aggrave le refus de l’enfant.
L’impact sur la croissance est un indicateur crucial. On observe une stagnation de la courbe de poids (cassure de la courbe), une perte de poids dans les cas sévères, un ralentissement de la croissance staturale. Les percentiles diminuent sur les courbes de santé.
Des comportements spécifiques peuvent se manifester. Tout d’abord une sélectivité alimentaire extrême se manifeste avec l’acceptation éventuelle de seulement 3 ou 4 aliments. Certaines textures sont refusées catégoriquement, par exemple tout ce qui est grumeleux. Des vomissements ou des haut-le-cœur se produisent au contact de certains aliments. L’enfant montre une complète absence d’intérêt pour la nourriture et ne réclame jamais à manger.
L’enfant peut présenter une faible régulation de la faim. Il ne manifeste pas de signes de faim même après plusieurs heures sans manger, semble indifférent à la nourriture, et ne montre aucun plaisir à manger.
Des signes physiques peuvent apparaître avec le temps, comme de la pâleur, une fatigue, et une irritabilité accrues, un retard de développement psychomoteur, des infections fréquentes en raison de l’affaiblissement du système immunitaire.

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En savoir plus En savoir plusCauses possibles (reflux, troubles ORL, contexte familial)
L’anorexie du nourrisson résulte généralement d’une combinaison de facteurs médicaux, sensoriels et relationnels.
Causes médicales
Le reflux gastro-œsophagien (RGO) est une cause fréquente de l’anorexie du nourrisson. Les remontées acides rendent l’alimentation douloureuse, l’enfant associe manger à la douleur et développe une aversion. Même après un traitement réussi du reflux, cette aversion peut persister.
Des troubles ORL peuvent perturber l’alimentation. Ce peuvent être des otites à répétition rendant la déglutition douloureuse ou bien une hypertrophie des amygdales qui la gêne. Les rhinites chroniques empêchent de respirer en mangeant et conduisent l’enfant à refuser la nourriture.
Les problèmes digestifs sont aussi souvent impliqués : allergies ou intolérances alimentaires, la constipation chronique causant inconfort et ballonnements, les troubles de la motricité intestinale.
D’autres pathologies peuvent être à l’origine du problème de refus de nourriture. Une cardiopathie est susceptible de provoquer une fatigue rapide pendant les repas et décourager l’enfant de manger. Une pathologie neurologique affectant la succion-déglutition peut aussi être en cause, ainsi que des troubles du développement global.

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RDV d'information préalable RDV d'information préalableCauses sensorielles
Certains enfants présentent des hypersensibilités sensorielles. Une hypersensibilité tactile aux textures le conduit à refuser tout ce qui n’est pas lisse, une sensibilité excessive aux goûts le décourage car il trouve tout trop fort. Il peut aussi être intolérant à certaines températures, ou encore avoir un réflexe nauséeux très présent.
Ces sensibilités peuvent être isolées ou s’inscrire dans un trouble de l’intégration sensorielle plus global, parfois associé à un trouble du spectre autistique.
Causes relationnelles et psychologiques
Les interactions parent-enfant autour des repas jouent un rôle majeur. L’anxiété parentale peut être excessive concernant l’alimentation, et se produit d’autant plus souvent après un épisode médical, même guéri. Le forcing alimentaire éventuel crée une opposition et transforme le repas en rapport de force, voire en un vrai champ de bataille! L’attention parentale finit par être focalisée uniquement sur la nourriture.
Le contexte émotionnel familial peut influencer le trouble alimentaire avec l’existence d’un stress parental important comme une dépression post-partum ou des difficultés conjugales. Ceci aboutit à un climat familial tendu et à une absence totale de plaisir partagé autour des repas.
Les étapes développementales normales peuvent dégénérer. Pour ce qui est la phase d’affirmation de soi où l’enfant dit « non » à tout, il y a fixation de l’opposition sur l’alimentation. Le besoin d’autonomie de l’enfant est entravé par des parents trop interventionnistes, et la néophobie alimentaire normale, c’est-à-dire le refus de quelques aliments, s’intensifie.
Événements traumatiques
Certains événements peuvent déclencher l’anorexie, par exemple une fausse route ayant causé une grande peur, un épisode de vomissements violents répétés, du gavage lors d’une hospitalisation, une séparation précoce (bébé prématuré, ou ayant dû être hospitalisé).

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En savoir plus En savoir plusDifférence entre caprices alimentaires et anorexie du nourrisson
Il est crucial de distinguer les variations normales de l’appétit de l’anorexie pathologique.
Les variations normales présentent certaines caractéristiques. Elles sont temporaires et durent de quelques jours à 2-3 semaines. Elles sont souvent liées à une maladie bénigne comme un rhume, une poussée dentaire, etc. La courbe de croissance reste globalement stable, l’enfant mange moins, mais il accepte de manger. Il peut être capricieux mais finit par manger certains aliments. L’atmosphère des repas reste relativement sereine.
L’anorexie pathologique se reconnaît à plusieurs signes. Il y a une persistance du trouble au-delà de 3-4 semaines, un refus alimentaire franc et anxieux, un impact significatif sur la courbe de croissance (stagnation ou perte). Les repas sont systématiquement conflictuels et longs, le répertoire alimentaire très restreint avec moins de 10 aliments acceptés. La détresse est visible tant en ce qui concerne l’enfant que ses parents.
La néophobie alimentaire, à savoir la peur des nouveaux aliments, est normale vers 18 mois jusqu’à 3 ans, et ne doit pas être confondue avec l’anorexie. La néophobie normale concerne principalement les aliments inconnus mais l’enfant accepte toujours ses aliments « habituels ». Il n’y a pas d’impact sur la croissance. L’acceptation des aliments refusés tend à s’améliorer avec des expositions répétées, si elles se font sans pression parentale.

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En savoir plus En savoir plusConséquences sur la croissance
L’anorexie du nourrisson peut avoir des impacts sérieux sur le développement.
Retard de croissance staturo-pondéral
La malnutrition affecte la croissance. Il y a ralentissement ou arrêt de la prise de poids, voire une perte de poids dans les cas sévères, un ralentissement de la croissance en taille, avec cassure de la courbe de croissance.
Si elle est prolongée, cette malnutrition peut compromettre l’atteinte du potentiel de croissance génétique de l’enfant.
Carences nutritionnelles
Le manque d’apports nutritionnels entraîne des carences : en fer ce qui est source d’anémie, en vitamines (D, et groupe B), en protéines, en calcium affectant ainsi la minéralisation osseuse, en acides gras essentiels.
Impact sur le développement psychomoteur
La malnutrition peut retarder le développement à plusieurs niveaux. Tout d’abord l’ acquisition de la marche et du langage sont différés. Le tonus musculaire est faible et la fatigue limite l’exploration et les apprentissages.

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RDV d'information préalable RDV d'information préalableAffaiblissement immunitaire
Les défenses sont compromises par la dénutrition. Les infections sont plus fréquentes (ORL, respiratoires), la guérison est plus lente, la vulnérabilité accrue.
Conséquences relationnelles
Le trouble affecte la relation parent-enfant. Les repas deviennent des moments de stress plutôt que de plaisir partagé. La culpabilité et l’anxiété parentale sont très présentes. Il y a un risque d’altération du lien d’attachement si la situation perdure.
Diagnostic médical et examens utiles
Le diagnostic repose sur une évaluation clinique approfondie et des examens complémentaires ciblés.
Consultation pédiatrique
Le pédiatre évalue plusieurs aspects. Un examen clinique complet de l’enfant est réalisé, avec un traçage précis de la courbe de croissance (poids, taille, périmètre crânien), et une observation du comportement alimentaire si cela est possible. Un entretien détaillé avec les parents sur l’histoire alimentaire de l’enfant, le déroulement des repas, le contexte familial est effectué.
Examens complémentaires
Des examens sont prescrits selon l’orientation clinique : bilan biologique (formule sanguine, fer, ferritine, albumine, vitamines), recherche de reflux gastro-œbsophagien (pH-métrie), examens ORL (examen de la gorge, des oreilles), tests d’allergies ou intolérances alimentaires en cas de suspicion. Parfois des radiographies ou des examens plus poussés sont prescrits si une pathologie sous-jacente est suspectée.

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En savoir plus En savoir plusÉvaluation par spécialistes
Selon les cas, d’autres professionnels peuvent intervenir : Gastro-pédiatre pour les troubles digestifs, ORL pédiatrique pour les problèmes ORL, orthophoniste spécialisé en troubles de l’oralité, psychologue ou pédopsychiatre pour évaluer les aspects relationnels et émotionnels, ergothérapeute ou psychomotricien pour les troubles sensoriels.
Critères diagnostiques
Le diagnostic d’anorexie du nourrisson est posé si plusieurs critères sont réunis. Ce sont : un refus alimentaire persistant (supérieur à 1 mois), un impact sur la croissance (cassure de courbe), une exclusion de causes médicales organiques expliquant à elles seules le trouble alimentaire, un retentissement sur le fonctionnement familial.
Prise en charge et solutions pour les parents
Le traitement de l’anorexie du nourrisson est multidimensionnel et adapté aux causes identifiées.
Traitement des causes médicales
Toute pathologie sous-jacente doit être traitée : traitement du reflux (médicaments anti-reflux, épaississants), soins ORL (traitement des otites, adénoïdectomie si il y a hypertrophie), régime d’éviction si une allergie alimentaire est confirmée, traitement de la constipation.

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En savoir plus En savoir plusGuidance parentale
L’accompagnement des parents est central. Il est souvent suffisant dans les formes modérées du trouble alimentaire. Il s’agit de dédramatiser les repas en les limitant à 20-30 minutes maximum, d’arrêter le forcing et les conflits, de proposer sans imposer, de respecter les signaux de faim et de satiété de l’enfant, et enfin de créer une atmosphère positive et conviviale.
Structurer les repas constitue une aide de base très importante. Les horaires doivent être réguliers (4-5 repas/collations par jour) et l’environnement calme et sans distractions (pas de télévision ni d’ordinateur ou tablette allumés!). La participation de l’enfant doit être réalisée en fonction de son âge, cela peut être de toucher les aliments ou d’aider à les préparer. Il est recommandé de manger en famille autant que possible, et de manger les mêmes aliments que l’enfant pour avoir un rôle de modèle .
Approche sensorielle et ludique
Pour les enfants ayant des sensibilités sensorielles, une approche spécifique doit être mise en jeu. Il s’agit de faire une exposition progressive aux textures sans obligation de manger (l’enfant peut toucher, sentir, lécher…), de réaliser des jeux autour de la nourriture (pseudo dessin-peinture avec des compotes, manipulations diverses, etc.). Cette désensibilisation orale doit être douce, et respecter le rythme de l’enfant, sans pression.
Suivi nutritionnel
Un diététicien pédiatrique peut apporter une aide précieuse : évaluation des apports et des carences, proposition d’aliments adaptés, enrichissement des plats acceptés pour maximiser les apports, supplémentation en cas de carences avérées. Parfois des compléments nutritionnels oraux sont nécessaires en attendant l’amélioration du trouble.

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RDV d'information préalable RDV d'information préalablePsychothérapie parent-enfant
Dans les formes où la dimension relationnelle est importante des consultations conjointes parent-bébé ont lieu avec un psychologue ou un pédopsychiatre. Il permet un travail sur les interactions autour des repas, une exploration des angoisses parentales, un soutien à la parentalité.
L’accompagnement proposé par Oser le Changement avec la méthode A.N.C (Activation Neuronale du Changement) peut dans certains cas aider les parents à travailler sur leurs propres émotions et angoisses autour de l’alimentation de leur enfant, créant ainsi un environnement plus apaisé. Il s’agit d’un accompagnement complémentaire au suivi pédiatrique et psychologique indispensable.
Hospitalisation si nécessaire
Dans les cas sévères avec dénutrition importante, une renutrition sous surveillance médicale doit être mise en œuvre, avec parfois une nutrition entérale temporaire (sonde). Ces soins doivent s’accompagner d’un travail intensif avec l’équipe soignante. Une séparation temporaire est parfois nécessaire pour apaiser la relation.
Conseils pratiques pour les parents
Plusieurs stratégies peuvent aider les parents au quotidien, le but étant d’éviter de transformer chaque repas en bataille. Pour cela, on peut proposer de préférence des petites portions sachant que l’enfant pourra toujours en redemander, on veille à varier les présentations en privilégiant les formes amusantes et les couleurs. On laisse l’enfant toucher, manipuler la nourriture. On ne force pas, mais on encourage doucement. On félicite les tentatives même minimes. On évite absolument de faire de l’alimentation le seul sujet de conversation, et on s’efforce de maintenir des moments de plaisir partagé en dehors des repas.
Pronostic
Avec une prise en charge adaptée et précoce, le pronostic de ce trouble alimentaire est généralement bon et la majorité des anorexies du nourrisson se résolvent en quelques mois. L’enfant rattrape la plupart du temps son retard de croissance, et au final, l’établissement d’une relation apaisée à la nourriture est tout à fait possible.
Cependant, certains enfants gardent une sélectivité alimentaire persistante ou développent ultérieurement des difficultés. Cette éventualité démontre l’importance d’un suivi au long cours et d’une intervention précoce.

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RDV d'ACCUEIL PERSONNALISÉ RDV d'information préalableSources
Source 1 : American Academy of Pediatrics – Feeding Difficulties in Infants – https://www.aap.org/
Source 2 : Société Française de Pédiatrie – Troubles de l’oralité alimentaire du nourrisson – https://www.sfpediatrie.com/
Voir aussi :












