Lily Collins et son expérience de l’anorexie

Lily Collins, actrice britannique-américaine connue pour ses rôles dans « Emily in Paris » ou « Les Misérables », a révélé publiquement avoir souffert de troubles alimentaires à l’adolescence et au début de sa carrière. Son témoignage a pris une ampleur particulière en 2017 avec le film « To the Bone » (Jusqu’à l’os), dans lequel elle incarne une jeune femme anorexique, rôle qui a réveillé ses propres démons. Après avoir exploré vivre avec l’anorexie : parcours de patients, son parcours illustre la réalité des troubles alimentaires chez les jeunes actrices et montre comment transformer une épreuve personnelle en message de sensibilisation.

En bref 

– Lily Collins est une actrice britannique-américaine connue

– Elle a souffert de troubles alimentaires

– Elle a évoqué son expérience à l’adolescence et au début de carrière

– Son rôle dans « To the Bone » a ravivé cette expérience

– Son parcours sensibilise aux troubles alimentaires chez les jeunes actrices

C'était le résumé de ce que nous allons voir dans cet article 
Conseillère

L’anorexie ne définit pas qui vous êtes. Avec Oser le Changement, apprenez à vous aimer tel que vous êtes et reprenez confiance en vous.

Réservez votre séance d'information préalable avec un conseiller pour un accompagnement bienveillant.

RDV d'information préalable RDV d'information préalable

Le témoignage personnel de Lily Collins

Lily Collins a parlé ouvertement de son combat contre les troubles alimentaires dans plusieurs interviews et dans son livre autobiographique « Unfiltered: No Shame, No Regrets, Just Me » publié en 2017.

L’actrice a révélé que ses troubles ont commencé à l’adolescence, période où elle tentait de percer dans le monde du spectacle. Fille du célèbre musicien Phil Collins, elle évoluait déjà dans un environnement où l’apparence comptait énormément.

Elle a décrit comment tout a démarré de façon apparemment innocente : un simple régime pour se sentir mieux, puis une restriction progressive de plus en plus sévère. Ce qui commençait comme un « contrôle sain » de son alimentation s’est rapidement transformé en obsession.

Lily Collins a expliqué avoir développé une anorexie et des comportements boulimiques durant ses années de lycée et au début de la vingtaine. Elle comptait obsessionnellement les calories, se pesait plusieurs fois par jour, faisait du sport de façon excessive, évitait les repas en groupe.

Elle a parlé de la solitude que crée la maladie : mentir à ses proches sur ce qu’elle mangeait, s’isoler pour ne pas avoir à partager de repas, vivre dans le secret et la honte. Ses amis et sa famille s’inquiétaient mais elle niait avoir un problème.

L’actrice a décrit les pensées obsédantes qui envahissaient son esprit : la peur constante de prendre du poids, l’analyse permanente de son corps dans le miroir, la culpabilité écrasante après chaque bouchée de nourriture « interdite ».

Elle a aussi évoqué les conséquences physiques : fatigue extrême, perte de cheveux, frilosité permanente, arrêt des règles, affaiblissement généralisé. Mais, même face à ces signaux d’alarme, elle continuait à se restreindre.

Le déclic est venu progressivement. Lily Collins a réalisé qu’elle était en train de gâcher sa vie, de passer à côté de sa jeunesse, de sacrifier sa santé et son bonheur pour une quête impossible de perfection corporelle.

Elle a cherché de l’aide professionnelle : thérapie, nutritionniste, soutien médical. Le processus de guérison a été long et difficile, avec des hauts et des bas, des rechutes, des moments de doute.

L’actrice a souligné que la guérison n’est pas linéaire et que même des années après, elle doit rester vigilante. Les pensées toxiques peuvent revenir dans les périodes de stress, et elle doit consciemment les combattre.

Conseillère

Envie de changement ?

Libérez-vous durablement de l’envie de trouble alimentaires, grâce à la Méthode Activation Neuronale du Changement® (A.N.C.), sans médicament et à votre rythme.

+ 5 000 personnes accompagnées, seulement 2% de rechutes.

En savoir plus En savoir plus

Le film « To the Bone » et son impact

En 2017, Lily Collins a pris la décision risquée d’incarner Ellen, une jeune femme anorexique, dans le film « To the Bone » (Jusqu’à l’os) réalisé par Marti Noxon pour Netflix.

Le film raconte l’histoire d’Ellen, 20 ans, qui entre en centre de traitement après plusieurs tentatives infructueuses de guérison. Elle y rencontre d’autres patients souffrant de troubles alimentaires et entame un parcours difficile vers la rémission.

Pour incarner ce rôle, Lily Collins a dû maigrir sous supervision médicale stricte. Cette décision a été controversée et difficile pour elle, car elle savait que perdre du poids délibérément pouvait réveiller ses anciens démons.

Elle a travaillé avec une équipe médicale, une nutritionniste et une thérapeute pour s’assurer que cette perte de poids se fasse de façon aussi saine que possible et qu’elle soit entourée psychologiquement. Malgré ces précautions, l’expérience a été éprouvante.

L’actrice a décrit comment le fait de rejouer physiquement l’anorexie (se restreindre, maigrir, observer son corps s’affaiblir) a fait ressurgir des sensations et des pensées qu’elle croyait avoir dépassées. Elle a dû constamment se rappeler que c’était temporaire, pour un rôle, et pas un retour à la maladie.

Le film montre de façon réaliste la vie quotidienne de personnes anorexiques : les rituels alimentaires, les séances de pesée, les tensions avec la famille, les groupes de thérapie, les résistances au traitement, les relations compliquées entre patients.

« To the Bone » n’édulcore pas la gravité de l’anorexie. On voit les corps émaciés, la souffrance physique et psychologique, les rechutes, les moments de désespoir. Mais le film montre aussi qu’un chemin vers la guérison existe.

Le personnage d’Ellen est complexe : intelligente, sarcastique, résistante au traitement, mais aussi profondément perdue et en souffrance. Lily Collins a puisé dans sa propre expérience pour donner de la profondeur à ce personnage.

Le film aborde aussi les causes multiples des troubles alimentaires : pression familiale, traumatismes, perfectionnisme, besoin de contrôle, influence des réseaux sociaux. Il montre que ce n’est pas « juste » une question de vouloir être mince.

Conseillère

Libérez-vous des comportements qui vous nuisent avec l’Activation Neuronale du Changement® en séjour immersif. Une formule accélérée régénérante et anti-addiction.

En savoir plus En savoir plus

Réception par le public et critiques

La sortie de « To the Bone » sur Netflix en juillet 2017 a déclenché des réactions très divisées du public et des professionnels de santé.

Beaucoup ont salué le courage de Lily Collins et la volonté du film de montrer la réalité brutale de l’anorexie sans la glamouriser. Des personnes en rémission ont témoigné se reconnaître dans le film, se sentir comprises, validées dans leur expérience.

Des thérapeutes spécialisés dans les troubles alimentaires ont apprécié certains aspects du film : la représentation des dynamiques de groupe en centre de traitement, la complexité des relations familiales, la difficulté du processus de guérison.

Mais le film a aussi suscité des critiques importantes. Des associations de lutte contre les troubles alimentaires ont exprimé leurs inquiétudes, craignant que le film soit « déclencheur » pour des personnes vulnérables ou en rémission.

Certains ont pointé le risque que les images de corps très émaciés servent de « thinspiration » (inspiration à la maigreur) pour des personnes anorexiques ou à risque. Montrer visuellement l’extrême maigreur, même dans un but de sensibilisation, peut paradoxalement être admiré et imité par certains.

woman in white and black floral button up shirt smiling

Des critiques ont souligné que le film se concentrait sur une représentation stéréotypée de l’anorexie : jeune femme blanche, de classe moyenne-supérieure. Cette vision ne reflète pas la diversité réelle des personnes touchées (hommes, personnes racisées, différentes classes sociales).

Netflix a ajouté un avertissement au début du film et des informations sur les ressources d’aide disponibles. Mais certains ont estimé que ce n’était pas suffisant pour prévenir les effets potentiellement nocifs.

Lily Collins elle-même a reconnu ces préoccupations. Elle a expliqué que l’intention du film était de sensibiliser et d’aider, mais qu’elle comprenait que pour certaines personnes, le contenu pouvait être dangereux. Elle a encouragé les personnes vulnérables à éviter le film.

Sur les réseaux sociaux, les débats ont été intenses. Certains utilisateurs ont partagé que le film les avait aidés à réaliser qu’ils avaient un problème et à chercher de l’aide. D’autres ont témoigné que les images avaient déclenché des rechutes.

Malgré les controverses, le film a contribué à ouvrir la conversation et le débat sur les troubles alimentaires. Il a généré des millions de vues et des discussions importantes sur un sujet souvent tabou.

Conseillère

L’anorexie ne définit pas qui vous êtes. Avec Oser le Changement, apprenez à vous aimer tel que vous êtes et reprenez confiance en vous.

Réservez votre séance d'information préalable avec un conseiller pour un accompagnement bienveillant.

RDV d'information préalable RDV d'information préalable

Engagements de l’actrice sur le sujet

Depuis « To the Bone », Lily Collins s’est engagée activement dans la sensibilisation aux troubles alimentaires et la promotion de la santé mentale.

Elle utilise sa plateforme sur les réseaux sociaux pour parler ouvertement de son parcours. Elle partage régulièrement des messages encourageants pour les personnes qui luttent, rappelant que la guérison est possible mais nécessite du temps et du soutien.

L’actrice a multiplié les interviews où elle discute en détail de son expérience. Elle ne cache rien : les rechutes, les moments difficiles, les pensées toxiques qui reviennent parfois. Cette honnêteté aide à démystifier l’idée qu’on « guérit » une fois pour toutes.

Lily Collins parle de l’importance de la thérapie. Elle encourage ouvertement les gens à chercher de l’aide professionnelle, à ne pas avoir honte de parler de leurs difficultés, à accepter le soutien de professionnels spécialisés.

Elle a évoqué son propre travail thérapeutique continu. Même des années après sa rémission initiale, elle continue à voir une thérapeute pour travailler sur son rapport au corps, à la nourriture, à l’estime de soi. Elle normalise ainsi l’idée qu’avoir besoin d’aide n’est pas une faiblesse.

Reflection of crop young female in sleeveless shirt gently embracing herself while looking at mirror

L’actrice aborde aussi les pressions spécifiques d’Hollywood. Elle parle ouvertement de la surveillance constante des corps dans l’industrie du divertissement, des commentaires déplacés de certains professionnels, de la culture toxique du régime permanent.

Elle s’est positionnée contre le body-shaming sous toutes ses formes, que ce soit pour critiquer quelqu’un d’être trop mince ou trop gros, Lily Collins rappelle que commenter le corps d’autrui est toujours inapproprié.

L’actrice encourage la diversité corporelle dans les médias. Elle plaide pour que l’industrie du divertissement représente des corps variés, pas uniquement le standard irréaliste actuel de minceur extrême.

Elle a aussi parlé de l’importance de travailler avec des équipes conscientes de ces enjeux. Pour ses projets suivants, elle s’assure que les productions respectent la santé mentale et physique des acteurs, n’imposent pas de standards corporels dangereux.

Lily Collins utilise son livre « Unfiltered » comme outil de sensibilisation. Elle y détaille son parcours avec franchise, offrant espoir et conseils à ceux qui traversent des épreuves similaires.

Elle rappelle régulièrement que les troubles alimentaires ne se limitent pas à l’anorexie. Elle évoque aussi la boulimie, l’hyperphagie, les formes atypiques, élargissant ainsi la compréhension publique de ces maladies.

Conseillère

Envie de changement ?

Libérez-vous durablement de l’envie de trouble alimentaires, grâce à la Méthode Activation Neuronale du Changement® (A.N.C.), sans médicament et à votre rythme.

+ 5 000 personnes accompagnées, seulement 2% de rechutes.

En savoir plus En savoir plus

L’actrice insiste sur le fait que la guérison n’est pas uniquement physique. Reprendre du poids ne suffit pas ; il faut aussi guérir la relation avec soi-même, travailler sur les causes profondes, reconstruire l’estime de soi.

Elle partage des messages de bienveillance envers soi-même. Elle encourage son audience à se traiter avec compassion, à arrêter le dialogue intérieur critique constant, à célébrer ce que leur corps leur permet de faire plutôt que de le juger sur son apparence.

Lily Collins a aussi abordé le rôle des réseaux sociaux. Elle encourage un usage conscient, recommande de ne pas suivre de comptes qui provoquent des comparaisons toxiques, de privilégier le contenu positif et diversifié.

Son message global est clair : les troubles alimentaires sont des maladies sérieuses, pas des choix, ni des problématiques de caractère. Ils méritent un traitement professionnel, de la compassion et du temps. La guérison est possible mais c’est un processus, pas un événement unique.

En parlant ouvertement de son expérience, en utilisant sa célébrité pour déstigmatiser les troubles alimentaires, Lily Collins contribue à créer un environnement où davantage de personnes se sentent capables de chercher l’aide dont elles ont besoin.

Conseillère

J'ai encore des questions !

Profitez d'un rendez-vous d'accueil personnalisé avec un de nos conseillers experts.

RDV d'ACCUEIL PERSONNALISÉ RDV d'information préalable